Samuel Dixneuf

La Cité du Temps

In carnets on 15 avril 2011 at 08:54

A Shadya

Elle émerge des brumes

Comme une coque fantôme

Qui se déplace sans bruit

Vers de nouveaux mystères

Et quand les brumes s’apaisent

Apparaît un îlot

Il semble loin de tout

Un havre de paix

Au cœur de l’agitation

Des banquiers pressés

Des clignotements électriques

Du luxe tapageur

De l’austérité minérale

C’est la Cité du Temps

On y parvient en glissant

Comme en apesanteur

Des animaux en forme de chaise

A moins que ce ne soit l’inverse

Guident le voyageur

Dans un univers de satin

Vers une pièce ivre

Où le temps s’est arrêté

Des tableaux déchirent l’espace

Sous la noirceur

Les couleurs s’ébattent

Parfois la houle s’apaise

On entrevoit l’espoir

Et sous cette vaste pièce

Là-bas

On aperçoit

Imperturbable

Tumultueux

Le temps

Qui s’en va

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