Samuel Dixneuf

Clés de l’Apocalypse (VII)

In invité(e)s, vasescommunicants on 2 septembre 2011 at 00:01

Au commencement était le début, et le début était le verbe, et la boule perdit sa perfection.

 

*

 

Les premières pensées furent sur la bête immense. Et mystère son moi.

 

*

 

Je noir et je blanc. Je cherchai le gris, et juste milieu. Je mangeai le livre et ce que le tonnerre te refusa. Je signet dans ton livre, et tu n’entendis pas, je me trompai de livre. Et signet vers toi.

 

*

 

Les années passèrent. Et n’importe où.

 

*

 

Puis, je compris, tu clés, tu serrures aveugles, et je fermai les livres. Et signet dans les tonnerres.

 

*

 

Depuis, j’ongle et je ris, j’ongle, je peau sous, arrachée. Je doigts devant le sang, je mots, je signet vers toi, j’énigme, je tonnerre. Et rire sous, arrachée, la bête tenue secrète.

 

*

 

Elle me déchire. Et vit dans les éclats.

 

Vases communicants, cuvée 10 et ce texte de Josée Marcotte . J’ai écrit aussi, chez elle. C’est ici.

Publicités
  1. beaux et terribles versets

  2. « tu clés, tu serrures aveugles », et tout le reste : en suis ébahi.
    Merci.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :