Samuel Dixneuf

Linger on

In carnets, soniques on 2 novembre 2013 at 11:38

Tu es réveillé, à peine, encore allongé, la douce chaleur le duvet fatigué, tu es réveillé, à peine, le temps s’arrête pour toi, toi tu arrêtes le temps, la montagne ne partira plus des nuages, tu es réveillé, à peine, la petite fille dessine un drôle de bateau, sa maman lui parle gentiment, tu n’entends pas les paroles, tu es réveillé, à peine, un pâle sourire sur tes lèvres.

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